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vendredi 18 décembre 2009

dior christian un couturier d'exception


Dior, Christian



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PRÉSENTATION

Christian Dior


Dior, Christian (1905-1957), couturier français, créateur du style « new-look ». Ce style, qui renoue avec les fastes d’une époque défunte (le second Empire), se veut une exaltation de la féminité contre le mouvement de simplification qui s’est emparé de la couture depuis Paul Poiret.
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JEUNESSE ET DÉBUTS
Élevé à Paris, Christian Dior, malgré d’évidentes capacités artistiques, suit les cours de l’École libre des sciences politiques pour répondre aux souhaits de ses parents, qui le destinent à une carrière diplomatique. Après son service militaire, il ouvre une galerie d’art, où il expose surtout les œuvres de ses amis, Christian Bérard, Raoul Dufy ou Giorgio De Chirico, tout en fréquentant l’entourage de Jean Cocteau.
La ruine de son père, consécutive à la crise de 1929, l’incite, pour vivre, à proposer des modèles de chapeaux, notamment à Claude Saint-Cyr et à Agnès, ainsi que des dessins de mode, qui paraissent dans le Figaro. Engagé en 1938 comme modéliste chez Robert Piguet, il réalise quelques robes du soir d’un extrême lyrisme, qui annoncent ses recherches futures. Mais, mobilisé en 1939, Christian Dior ne regagnera Paris qu’en 1941, date à laquelle il est engagé chez Lucien Lelong, maison dont il partage pendant plusieurs années la direction artistique avec Pierre Balmain.
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LA RÉVOLUTION DU « NEW-LOOK »

L'élégance selon Christian Dior
Robe de la collection de Christian Dior en 1956.
Hulton-Deutsch Collection/Corbis
En 1946, Christian Dior, sollicité pour devenir le modéliste de la maison Philippe et Gaston, propose à son propriétaire, l’industriel Marcel Boussac, de financer plutôt la création d’une nouvelle structure, où il serait en mesure de mettre ses idées en œuvre. Nanti d’un budget de 60 millions de francs, Christian Dior, entouré d’une équipe qui contribuera grandement à son succès (Jacques Rouët à la gestion, Raymonde Zehnacker à la direction du studio de création, et Marguerite Carré, formée chez Jean Patou, à la direction des ateliers), s’installe dans un hôtel particulier, 30, avenue Montaigne.
La présentation de sa première collection, le 12 février 1946, en présence de Rita Hayworth et de personnalités du Tout-Paris comme la Bégum, Charles et Marie-Laure de Noailles, Jean Cocteau, Francis Poulenc et Olga Mouliega, marque l’apparition d’un nouveau style (ou « new-look », expression employée par la rédactrice de mode du Harper’s Bazaar, Carmel Snow) en rupture visible avec la mode des années quarante.
Se caractérisant par une silhouette aux épaules carrées s’inspirant des uniformes, des jupes raccourcies en raison du rationnement des textiles, des semelles compensées qui font les chaussures épaisses, le « new-look », avec ses robes baptisées « Tendresse », « Amour » ou « Bonheur », se veut un manifeste d’optimisme, invitant à l’oubli des années de guerre.
Plus subtilement, il marque aussi le retour d’un mode de séduction fondé sur la contrainte, avec la célébration des galbes du corps féminin : le renforcement du volume des hanches, la poitrine marquée par le balconnet, la réapparition du corset et de la guêpière et l’emploi de la gaine (qui vient d’être inventée par Marcel Rochas), les talons aiguilles et les larges capelines. Cette célébration se double d’une contestation discrète de toute l’évolution qui avait tendu sans cesse à allonger la silhouette féminine et à proscrire le superflu dans la toilette. Le « new-look » marque le retour en force d’une tendance artificielle et théâtrale, soulignée par l’emploi de tissus lourds, ornés de somptueuses broderies de Bégué ou Rébé, qui coïncide avec une période de prospérité et de dynamisme, éprise de plaisirs.
Cette première collection, riche de quatre-vingt-dix modèles, parmi lesquels « Diorama », robe de lainage dont la jupe fait 14 m de tour, et « Chérie », qui a nécessité l’emploi de 80 m de faille blanche, vaut à son créateur une célébrité immédiate. Son succès est couronné par la remise en 1948 du Neiman Marcus Award, à New York. Désormais, Christian Dior proposera deux collections par an.
Il s’oriente ensuite vers un allongement de la silhouette avec la « Ligne verticale », proposée en 1950, puis la « Ligne H », qui déconcerte par sa coupe décintrée, suivie en 1955 par la tentative de remettre les robes-sacs à l’honneur. La dernière collection, la « Ligne fuseau », proposant des modèles de robes-fourreaux qui ne marquent plus la taille, permet de mesurer l’évolution du couturier.
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UNE RÉUSSITE COMMERCIALE
Conscient de la fragilité du succès, Christian Dior se préoccupe très tôt de la diffusion de ses créations et de son image. En 1947, une filiale parfum est créée, qui lance en 1948 Miss Dior et Diorissimo. Tandis qu’une maison de prêt-à-porter de luxe est ouverte en 1948 à New York, sur la Cinquième Avenue, diverses maisons s’ouvrent en Australie et en Amérique du Sud.
Premier couturier à donner son nom à une marque de bas (1949), Christian Dior est le pionnier du système des licences (dans le domaine des accessoires, des cravates, de la lingerie et du linge de maison).
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L’ÈRE DES SUCCESSEURS
Après la mort de Christian Dior, Yves Saint Laurent, son assistant, prend sa succession. La présentation de sa première collection, marquée par la « Ligne Trapèze » (1958), remporte un vif succès, mais le couturier décide de s’en aller pour fonder sa propre maison en 1961. Marc Bohan lui succéde, bientôt remplacé en 1989 par Gianfranco Ferré, assisté de Patrick Lavoix pour la ligne de prêt-à-porter masculin, « Dior Monsieur ». En 1996, le Britannique John Galliano prend en charge l’ensemble de la direction artistique, où il impose un style inattendu et très audacieux, qu’il veut inscrire dans la lignée de l’inspiration de Christian Dior. La société, aujourd’hui propriété du groupe LVMH, réalise un chiffre d’affaires supérieur à 6 milliards de francs. Différents parfums, comme Diorella (1972), Poison, Dune, Fahrenheit, ou Eau sauvage, ont été lancés
Ecrit par xmoneylseul@gmail.com

mardi 15 décembre 2009

sommet de copenhag

bmw 209TIRANUSS
concept peugot
pour protéger l'environnement nous devons tous nous donnez car  sans l'environnement le monde n'existerait pas c'est donc pourquoi j'ai dessiné des voitures hybrides à faible émissions   de gaz à effet de serre l'objectif est réduire au maximum les émission de co2 .c'est pourquoi mes dessins de voiture ont des systèmes intégrés mélangés à l'électronique
              -d'abord chacun de ses véhicules est incorporé de minuscule gadget permettant de contrôler les pneus

         -au niveau des suspension
     vous constaterez des amortisseurs hydroliques accompagné de vérins rotatoire et pour assurer la sécurité les amortisseurs seront doté de barre reliante pour harmoniser les mouvements
            
         -l'intérieur

     D'une finesse incomparable d'une finition digne des tissus orientaux tressé au doigt ses voitures revêtissent l'allure de reine effarouchée prêtes à tous pour gagner.avec un cuir choisit sur mesure ces voitures vous donnent l'importance qui est votre de plus vous pouvez créer votre intérieur et personnifier vos goûts. une touche spéciale à été porté sur l'intérieur du faite que c'est l'endroit le plus utilisé par le propriétaire dans la voiture ainsi le tableau de bord lumineux  accroit la visibilité nocturne
   

mercredi 2 décembre 2009

mincir en s'amusant c'est possible aujourd'hui




Comment mincir en 3semaines

Avantages des protéines et acides gras


Pourquoi une alimentation riche en protéines, modérée en graisses et pauvre en glucides favorise la perte de poids et le maintien de la masse musculaire maigre. Par François Giordani, coach STSLes protéines L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) préconise 0,7g de protéines par kilo de poids de corps par jour, afin de couvrir les besoins en acides aminés. Lorsqu’un individu suit une activité physique régulière, les études démontrent que les besoins en protéines sont accrus, de l’ordre de 1 à 1,5g par kilo de poids de corps par jour. Pour les personnes qui pratiquent le fitness régulièrement, en suivant nos différents programmes (Challenge & Soigne Ta Forme) avec objectif de perdre de la graisse corporelle et préserver leur masse musculaire, les besoins en acides aminés essentiels (protéines) sont encore augmentés, de l’ordre de 2 à 2,5g par kilo de poids corporel par jour, afin de fournir les éléments nécessaires à la régénération de la musculature et au maintien de celle-ci. Comment augmenter son quota de protéines journalier pour couvrir ses besoins ? La première solution consiste à augmenter ses portions d’aliments riches en protéines (viande, poissons, produits laitiers, œufs), mais en tenant compte de leur contenu calorique. Par exemple, le salami est riche en protéines, mais aussi en graisses, donc très calorique. Afin de mieux contrôler ses apports caloriques, la deuxième solution consiste à inclure dans son alimentation de base la consommation de compléments hyperprotéinés sous forme de poudre ( ISO 100, TopWell Pure Whey Protein, etc.). Pourquoi une alimentation riche en protéines, modérée en graisses de qualité et pauvre en glucides permet de perdre plus facilement de la graisse que les diètes traditionnelles riches en glucides ? Pour bien comprendre le fonctionnement de celle-ci, il convient de savoir que deux hormones, produites par le pancréas, jouent un rôle important. L’insuline (entre de nombreuses autres fonctions) • Favorise le stockage des glucides sous forme de graisse, lorsque peu d’efforts physiques sont effectués. • Favorise la rétention de liquide (d’eau) et l’hypertension. • Augmente la production de cholestérol par l’organisme. Le glucagon • Favorise le déstockage des graisses de réserve. • Favorise l’utilisation de celles-ci comme source d’énergie. • Abaisse la production de cholestérol par l’organisme. • Abaisse la rétention d’eau. • Transforme les graisses & protéines alimentaires en énergie. Une alimentation pauvre en glucides abaisse considérablement la sécrétion d’insuline et active la sécrétion du glucagon. Dans le cadre de ce qui nous intéresse, voici les principaux effets générés par ce processus : • Augmentation notable de la perte de graisses, celles-ci étant utilisées comme source d’énergie avec les protéines alimentaires. • Maintien de la masse musculaire maigre grâce aux protéines ingérées régulièrement. • Apaisement de la faim due aux différentes sécrétions hormonales générées par l’alimentation riche en protéines et pauvre en glucides. • Augmentation de la consommation globale de calories grâce à l’effet thermogénique des protéines consommées régulièrement durant la journée. • Apaisement des fringales pour le sucre dues à la mise au repos des récepteurs insuliniques, déclencheurs de celles-ci. • Maintien d’une énergie stable due à l’absence de « pic d’insuline » dans ce type d’alimentation. • Diminution rapide de la rétention d’eau grâce au glucagon sécrété par le pancréas, lequel libère beaucoup de liquide. La majorité des « régimes » sont basés sur la restriction calorique. L’individu doit ingérer moins de calories que ses besoins de base et ainsi, dans un premier temps en tout cas, il maigrit. Lorsque l’objectif est l’abaissement du pourcentage de graisses et le maintien de la masse musculaire maigre, donc d’un métabolisme basal actif, il semblerait que les diètes hyperprotéinées permettraient de consommer plus de calories que les autres régimes, cela étant du à l’effet thermogénique des protéines (voir STS Challenge Fitness Guide - page 96). Je l’ai moi-même constaté via « La STS Ultimate Challenge Diet » que je teste actuellement. Notant tout ce que je mange, j’ai pu vérifier que cela fonctionne ; je consomme effectivement 200 à 300 kcal de plus par jour que lorsque je suivais une alimentation riche en glucides complexes, modérée en protéines et très pauvre en graisses ; mon pourcentage de graisse a par contre drastiquement baissé. Cela tendrait à cautionner le fait que ce type d’alimentation permettrait de perdre de la graisse sans devoir trop se « serrer la ceinture » contrairement aux autres régimes basés sur la simple restriction calorique et contenant des glucides en priorité. De plus, il est reconnu qu’un repas riche en protéines génère une augmentation de la thermogenèse (température corporelle), donc de la consommation globale de calories par l’organisme. Dès lors, fractionner sa journée en trois repas principaux et deux encas favorise une meilleure assimilation des différents nutriments, ainsi qu’une stabilisation du taux de sucre sanguin tout en profitant de l’augmentation de la thermogenèse due à la consommation régulière de protéines durant la journée. Il faut savoir qu’en terme d’augmentation de la thermogenèse, une alimentation riche en protéines est nettement supérieure à une alimentation riche en glucides. Pour preuve, une étude récente a démontré une augmentation de la dépense calorique due à l’effet thermogénique suivant un repas riche en glucides d’environ 20 kcal. La même étude a révélé une augmentation de la dépense calorique due à la thermogenèse d’environ 50 kcal suite à un repas riche en protéines. La différence de 30 kcal entre les deux types de repas peut sembler négligeable ; cependant, multipliée cinq fois par jour pendant des semaines et des mois, celle-ci représente énormément de calories oxydées en plus. D’autre part, il est scientifiquement reconnu maintenant qu’une alimentation riche en protéines favorise mieux la satiété qu’une alimentation riche en glucides. Faites vos tests personnels. Lorsque vous avez vraiment faim, constatez comme il vous est facile de vous gaver de nombreuses assiettes de pâtes, de riz ou de céréales sucrées avant de vous sentir apaisé. Essayez d’ingérer de grosses portions de viande, fromage, œufs, etc., vous sentirez très rapidement les signaux de votre corps vous indiquant qu’il est arrivé à satiété. Comme le suivi d’une alimentation riche en protéines et pauvre en glucides abaisse considérablement la sécrétion d’insuline de l’individu (voir plus haut) cette situation favorise ainsi grandement sa perte de graisses. Lorsque l’organisme fonctionne au glucagon (voir plus haut), l’activité enzymatique dans les cellules est modifiée, favorisant la libération des graisses de réserve des adipocytes (cellules graisseuses) dans le système pour être oxydées sous forme d’énergie par l’organisme. Dès lors, le suivi à long terme d’une alimentation pauvre en glucides et riche en protéines cinq à six jours par semaine permet à l’individu de garder sous contrôle l’hormone insuline, donc son poids également. Pour les personnes généralement de plus de 40 ans dont les récepteurs insuliniques ne fonctionnent plus de façon optimale et qui ont souvent une forte tendance à stocker de la graisse, ce type d’alimentation mettant l’insuline au repos cinq à six jours par semaine leur permet de perdre du poids et stabiliser celui-ci facilement. Il faut aussi savoir que plus l’individu vieillit, plus l’organisme à tendance à perdre de la masse musculaire (sarcopénie) ; dès lors, une alimentation riche en protéines accouplée à des exercices physiques réguliers favorisera donc considérablement le maintien de celle-ci, gage d’une meilleure qualité de vie à long terme. Pour terminer, il semblerait que l’adoption d’une alimentation riche en protéines, modérée en graisses et pauvre en glucides ne favoriserait pas seulement la perte de poids/graisse et le maintien de la masse musculaire maigre, mais apporterait aussi de nombreux bénéfices à la santé. Ce sujet sera développé lors d’un prochain article. Contrairement aux régimes low carbs qui préconisent de consommer n’importe quelle source de protéines et de graisses à disposition, je conseille au contraire de privilégier les sources de protéines maigres, à savoir les viandes maigres, bœuf, cheval, poulet, dinde, lapin, poissons maigres, les produits laitiers allégés, fromage blanc 0%, cottage cheese, séré maigre, fromage ¼ gras, blancs d’œufs, etc. La consommation régulière de protéines de petit-lait (Whey Protein), sous forme de shake durant la journée, spécialement comme encas entre les repas principaux, est fortement préconisée. L’ISO 100, à base d’isolat de protéine de petit-lait, est spécifiquement conseillée, car de très haute qualité, ultra digeste et sans lactose. ISO 100 favorise le processus de la néoglucogenèse (transformation des protéines alimentaires en glucose) ; sa richesses en acides aminés essentiels (BCAA) en font le No 1 incontesté des compléments hyperprotéinés à consommer, spécifiquement lors du suivi de ce type d’alimentation dans le but de perdre de la graisse. Concernant les graisses, je préconise la consommation des sources d’acides gras essentiels, spécifiquement celles riches en Oméga 3 comme l’huile de colza et de lin, les poissons gras, les noix, les amandes, mais aussi les avocats, les noisettes, les graines de lin, de courge, de tournesol, etc. Lorsque l’on veut mincir, quel type de diète hyperprotéinée adopter ? Il y a plusieurs types d’approche : Type No I Suivi en semaine d’une alimentation riche en protéines, modérée en graisses, incluant des glucides en quantité limitée, uniquement sous forme de fruits, légumes et quelques céréales complètes. Un jour de relâche alimentaire riche en glucides est prévu le week-end. Exemple : « STS Programme Nutritionnel Ciblé » (PNC) du Guide « Soigne Ta Forme ». Type No II Suivi durant 5 à 6 jours par semaine d’une alimentation riche en protéines et en graisses de qualité. Les glucides sont drastiquement réduits à 30/50g par jour sous forme de légumes verts, (salades, laitues, asperges, brocolis, choux fleurs, choux de Bruxelles, etc.), amandes, noix et certains produits laitiers (cottage cheese, etc.). Un jour ou deux de « recharge » en glucides sont prévus le week-end, en fonction du pourcentage de graisses de l’individu et de son objectif. Exemple : « STS Ultimate Challenge Diet », adaptée & testée par le soussigné depuis environ 7 mois (à paraître prochainement sur notre site). Type No III L’approche la plus radicale, car supprimant les glucides 7 jours sur 7 pour ne conserver que les protéines et les graisses, de n’importe quel type, du moment que les aliments consommés ne contiennent pas de sucres. Exemple : « Atkins diet » et autres « régimes » supprimant tous les glucides. Quel type choisir lorsque l’on veut débuter ce type de programme. Je conseille à toute personne intéressée de débuter gentiment par le « STS Programme Nutritionnel Ciblé » contenu dans le guide « Soigne Ta Forme » et de le suivre quelques semaines. C’est une façon plus soft de se lancer et de voir comment son organisme réagit. Ce planning est très simple à suivre et contient encore des glucides, mais en quantité limitée. Pour les personnes sensibles aux effets des glucides et donc de l’insuline, (qui souvent ne le savent pas...), il représente une transition douce permettant à leur organisme de s’habituer gentiment à fonctionner au mode « glucagon » et consommer principalement des graisses et des protéines plutôt qu’au mode « insuline » basé sur les sucres. Ensuite, si la personne se sent bien et désire obtenir plus de résultats, il conviendra de passer à l’étape suivante qui consiste à réduire la consommation de glucides à 30/50g par jour maximum tout en augmentant son ingestion de protéines et de graisses de qualité. Un jour ou deux par semaine (selon la forme physique de l’individu) sont prévus pour la recharge glucidique qui consiste à « choquer » le métabolisme en stoppant net l’action du glucagon et en relançant l’insuline, via la consommation de glucides de qualité comme les fruits, les légumes, les céréales complètes, etc. Ce choc métabolique se révélera favorable sur plusieurs plans, à savoir : Le plan psychique, car consommer des aliments sucrés reste un plaisir pour l’immense majorité des individus. Le plan physiologique : consommer des glucides un jour ou deux par semaine va immédiatement faire sécréter de l’insuline par l’organisme et ainsi favoriser la recharge en glucose de l’ensemble de la musculature. Plus une personne abaisse son pourcentage de graisses, plus elle peut consommer de glucides les jours prévus à cet effet. Même les personnes sensibles aux glucides, qui ont souvent une grande facilité à stocker ceux-ci sous forme de tissus adipeux, doivent prévoir un jour par semaine où la consommation de glucides est prioritaire par rapport aux protéines et aux graisses. Durant le/les jours de recharge glucidique, l’organisme a pour priorité de refaire les réserves en glycogène musculaire et hépatique. L’individu peut constater une légère prise de poids sur la balance le lendemain ; ce ne sera pas de la graisse, mais de la rétention d’eau principalement due au fait qu’un gramme de glucose retient environ 3g d’eau dans l’organisme. Rien de grave. Le plus important est de stopper net la sécrétion d’insuline dès le lundi matin en reprenant l’alimentation riche en protéines, modérée en graisses de qualité et très pauvre en glucides pour qu’en deux jours environ, l’organisme fonctionne à nouveau en mode « glucagon et dégrade les tissus adipeux. Cette gymnastique métabolique oblige non seulement l’organisme de l’individu à fonctionner sur ses réserves de graisses, donc à abaisser le pourcentage de graisse corporelle, mais aussi favorise le maintien de la masse musculaire maigre, élément essentiel pour une transformation de la silhouette à long terme 

les acides gras


 Qu'est-ce que les acides gras et pourquoi certains sont "essentiels" ?
         Il faut tout d'abord faire un retour sur une grande famille de nutriments à laquelle appartienne les Oméga 3 et le Oméga 6 : les lipides. Plus connus sous le nom de matières grasses, ils sont indispensables dans un régime alimentaire équilibré. Ils permettent notamment à notre organisme de fabriquer les cellules et participent au bon fonctionnement du système nerveux. Ils sont également une source d’énergie privilégiée. Cette grande famille des lipides est composée de trois groupes : les acides gras saturés, monoinsaturés et polyinsaturés. Cette distinction se fait selon leurs caractéristiques chimiques, à savoir en fonction du nombre de doubles liaisons (liens particuliers entre deux atomes).
Lorsqu’il n’y a aucune double liaison, on parle d’acides gras saturés. Lorsqu’il y en a une, ils sont monoinsaturés. Lorsqu’il y a plusieurs doubles liaisons, ce sont des acides gras polyinsaturés. Les Oméga 3 et Oméga 6 font partie de cette dernière catégorie.
Certains acides gras sont appelés "essentiels", car l'organisme ne peut les fabriquer lui-même. Il doit donc les puiser dans les aliments ou les suppléments. Ces acides gras polyinsaturés (Oméga 3 et Oméga 6) participent à une foule de processus importants comme la constitution et l'intégrité des membranes cellulaires, le fonctionnement du système cardiovasculaire, du cerveau et du système hormonal ainsi que la régulation des processus inflammatoires. Leur absorption déclenche à l'aide de plusieurs enzymes une cascade de réactions chimiques qui permettent au corps de fabriquer des substances primordiales pour son bon fonctionnement.
Chaînes métaboliques Oméga 3 et Oméga 6
L’acide linoléique (LA) et l’acide alpha-linolénique (ALA) sont à l’origine de deux chaînes métaboliques parallèles et non communicantes, les Oméga 3 et Oméga 6 :
  • Les prostaglandines1 (PG1) sont élaborées à partir de l’acide linoléique (LA) selon la chaîne Oméga 6 (acide gamma-linolenique ou AGL / GLA, acide dihomo-gamma-linolenique ou ADGL)
  • Les prostaglandines 2 (PG2) sont élaborées à partir de l’acide linoléique selon la chaîne Oméga 6 (acide gamma-linolenique ou AGL / GLA, acide dihomo-gamma-linolenique ou ADGL, acide arachidonique ou AA)
  • Les prostaglandines 3 (PG3) sont élaborées à partir de l'acide alpha-linolenique  (ALA) selon la chaîne Oméga 3 (acide eicosapentaenoique ou EPA et l'acide docosahexaenoique ouDHA).
Il existe donc 3 familles de prostaglandines, les PG1 et PG2 sont issues des acides gras de la famille Oméga 6 et les PG3 de la famille desOméga 3. Les PG2 appelées "prostaglandines de guerre" par Catherine Kousmine (1987) maintiennent en éveil le système immunitaire et induisent des réactions inflammatoires dont les effets sont contrôlés et régulés par les PG1 ou "prostaglandines de paix" et neutralisés par les PG3.
L'équilibre cardio-vasculaire, par exemple, dépend grandement de l’action simultanée et antagoniste de ces prostaglandines. En effet, les PG2(prostaglandines 2) a une action vasoconstrictrice et favorise donc l’agrégation des plaquettes : elle joue un rôle anti-hémorragique. A l’inverse, les PG3 (prostaglandines 3) stimule la vasodilatation et fluidifie le sang. On se rend compte ainsi de la complémentarité indispensable de ces substances qui, par ailleurs, doivent être apportées dans des proportions tout à fait précises : dans un rapport de 1 à 5, 5 fois plus d'acide linoléique (Oméga 6) que d'acide alpha-linolénique (Oméga 3).
L'utilisation et l’assimilation des acides gras par l'organisme ne peut se produire qu'en présence et en synergie avec des nutriments tels que minéraux, oligo-éléments, vitamines, enzymes, ... D'où découle la nécessité de remédier aux éventuelles carences constatées lors d'examens spécifiques (ex. prise de sang), par l’alimentation quotidienne biologique et/ou par une supplémentation appropriée.
Ainsi:
  • L'acide linoleique a besoin du Zinc et du Magnésium pour élaborer l'acide gamma-linolenique
  • L'acide gamma-linolenique a besoin de la Vitamine B6 pour élaborer l'acide dihomo-gamma-linolenique
  • L'acide dihomo-gamma-linolenique a besoin de Zinc, de Sélénium, des Vitamines B3, B9 et C pour élaborer les prostaglandines.
Propriétés et sources des Oméga 3 et les Oméga 6
Les Oméga 3
Ils participent à l'élaboration d'acides gras hautement insaturés et d'eicosanoïdes de série 3. Ces substances jouent un rôle central au niveau des membranes cellulaires et interviennent dans de nombreux processus biochimiques de l'organisme : la régulation de la tension artérielle, l'élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l'agrégation des plaquettes sanguines, etc.
Dans cette famille, seul l’acide alpha-linolénique (ALA) est dit « essentiel ». En effet, les autres acides gras Oméga 3 peuvent être fabriqués par le corps à partir de l'ALA. Il est particulièrement présent dans les graines de lin et leur huile, dans les graines de chanvre et leur huile ainsi que dans l'huile et de soja.
L'acide eicosapentanoïque (EPA). Notre corps peut le synthétiser à partir de l'ALA, mais peut aussi le puiser directement dans quelques aliments, notamment certains poissons gras. Les populations qui consomment de grandes quantités de poisson (Inuits du Groenland et Japonais, par exemple) sont nettement moins touchées par les maladies cardiovasculaires. L'EPA se transforme en eicosanoïdes de série 3, qui, entre autres choses, contribuent à la protection des artères et du coeur et ont des effets anti-inflammatoires et anti-allergiques.
L'acide docosahexanoïque (DHA). Autre dérivé de la transformation des Oméga 3, il est également présent dans les produits marins, particulièrement dans certains poissons gras et dans le lait maternel. Il joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau et de la rétine ainsi que dans la formation et la motilité des spermatozoïdes.
Les sources d'Oméga 3 se trouvent dans les aliments suivants :
  • Origine végétale : huile et graine de lin, huile et noix de Grenoble, graine et huile de chanvre, soja et huile de soja, huile de colza, huile de germe de blé, huile d'oeillette..
  • Origine animale : Poissons et huiles de poissons gras comme le thon, la sardine, le saumon, le flétan, le maquereau, le hareng, le pilchard. La graisse d'animaux, le beurre. Attention : Seuls les poissons gras sauvages sont riches en DHA et en EPA. Les poissons d'élevage ont une composition en acides gras différente qui est le reflet de leur alimentation (utilisation d'huiles végétales et de farines animales ...).
Nos besoins
Les Oméga 3 et leurs propriétés font l'objet de centaines de recherches chaque année, ce qui entraîne une évolution et des mises à jour dans les recommandations nutritionnelles. Voici un bref état de la situation.
Un certain nombre de pays ainsi que l'Organisation mondiale de la Santé ont émis des recommandations au sujet de l'apport en Oméga 3. Elles sont habituellement les suivantes :
  • ALA : de 0,8 g à 1,1 g/jour
  • EPA + DHA : de 0,3 g à 0,5 g/jour
En 1999, un atelier réunissant des experts du monde entier a fixé les apports suffisant suivants, basés sur une alimentation fournissant 2 000 kcal par jour :
  • ALA : 2,22 g par jour (1 % des kcal quotidiennes)
  • EPA + DHA : 0,65 g par jour (0,3 % des kcal quotidiennes).
Ces données n'ont pas été entérinées par les autorités américaines et canadiennes. Dans ces deux pays, qui ont entrepris depuis quelques années de réviser et d'harmoniser leurs recommandations nutritionnelles, l'apport suffisant en ALA est fixé à 1,1 g par jour pour les femmes et à 1,6 g pour les hommes, soit environ 0,5 % de l'apport énergétique. Ces recommandations ont été critiquées par certains experts, car elles ne seraient pas assez élevées pour permettre une réduction des maladies coronariennes en Amérique du Nord.
Les Oméga 6
Ils participent à l'élaboration d'acides gras hautement insaturés et d'eicosanoïdes de série 1 et 2. Ces substances jouent un rôle important au chapitre du système nerveux, de l'équilibre cardiovasculaire, de l'immunité, de la guérison des blessures et des réactions allergiques et inflammatoires. Consommés en excès, les acides gras Oméga 6 peuvent empêcher les acides gras Oméga 3 de jouer leur rôle, notamment au chapitre de la protection cardiovasculaire et provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l'asthme ou l'arthrite.
Dans cette famille, seul l'acide linoléique (AL) est dit « essentiel ». En effet, les autres acides gras Oméga 6 peuvent être fabriqués par le corps à partir de l'AL. Contrairement à l'ALA, il est abondamment présent dans l'alimentation moderne : les huiles de maïs, de tournesol, de soja, de carthame, de pépins de raisin, de noix, de germe de blé, etc.
L'acide gamma-linolénique (AGL). Le corps le synthétise à partir de l'AL, mais plusieurs obstacles peuvent nuire à cette conversion : l'excès de cholestérol, l'excès de mauvais gras (trans, saturés, etc.), l'alcool, le vieillissement et le diabète, par exemple. On peut aussi le puiser directement dans l'huile de bourrache (24 % d'AGL), l'huile d'onagre (9 % d'AGL), et la spiruline (algue d'eau sodique chaude de certains lacs et mers intérieurs du globe).
L'acide dihomo-gamma-linolénique (DGLA). C'est un dérivé de l'AGL. La seule source directe connue est le lait maternel. Il se transforme en eicosanoïdes de série 1 qui contribuent à la protection des artères et du coeur, stimulent l'immunité et ont des effets anti-inflammatoires.
L'acide arachidonique (AA). C'est un dérivé du DGLA. Le jaune d'oeuf et les gras animaux en sont des sources directes. L'AA, parce qu'il contribue à la formation d'eicosanoïdes de série 2, assure la cicatrisation et la guérison des blessures et contribue aux mécanismes des réactions allergiques. Cependant, un excès de ces eicosanoïdes peut entraîner des maladies comme l'arthrite, l'eczéma, le psoriasis et plusieurs maladies auto-immunes.
Les sources d'Oméga 6 se trouvent dans les aliments suivants :
  • Origine végétale : Les huiles de pépins de raisin, de tournesol, de noix, de maïs, de bourrache, d'onagre, de carthame, de germe de blé, de soja, de sésame, de colza, d'arachide, de noisette, d'olive. Les margarines au tournesol. La spiruline. Les graines de tournesol, de courge.
  • Origine animale : Les oeufs entiers, le beurre, l'huile de foie de morue, la graisse d'animaux.
Nos besoins
En 1999, un atelier réunissant des experts du monde entier a fixé les apports suffisants suivants pour une alimentation fournissant 2 000 kcal par jour :
  • 4,44 g (2 % des kcal quotidiennes)
  • Apport maximal suggéré : 6,67 g (3 % des kcal quotidiennes)
Ces données n'ont pas été entérinées par les autorités américaines et canadiennes. Dans ces deux pays, qui ont entrepris depuis quelques années de réviser et d'harmoniser leurs recommandations nutritionnelles, l'apport suffisant en Oméga 6 (LA) est fixé à 12 g par jour pour les femmes et à 16 g pour les hommes. Ces recommandations ont été fortement critiquées par certains experts, car elles seraient trop élevées pour permettre une réduction des maladies coronariennes en Amérique du Nord.
  Bien lire les étiquettes
Si vous achetez des compléments en Oméga 3 et en Oméga 6 lisez attentivement les étiquettes. Il y a actuellement de nombreux abus dans l’utilisation des mentions "sources d’acides gras Oméga 3" et "riche en acide gras Oméga 3". L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a décidé d’y mettre bon ordre. Le groupe de travail réuni par l'agence en juillet 2003 a ainsi défini des règles strictes :
  • Sources d’acides gras Oméga 3 : doit figurer uniquement sur les aliments qui contiennent 15 % des apports nutritionnels conseillés pour un homme adulte en acide alpha-linolénique (2 g/jour) ou en DHA (0,12 g/jour) pour 100 g, 100 ml ou 100 Kcal.
  • Riche en acides gras Oméga 3 : doit figurer uniquement sur les aliments qui contiennent 30 % des apports nutritionnels conseillés pour un homme adulte en acide alpha-linolénique (2 g/jour) ou en DHA (0,12 g/jour) pour 100 g, 100 ml ou 100 Kcal.
Quantité et qualité 
Plus important que la mention "source" ou "riche" en Oméga 3, c'est la qualité qui ne pourra être apportée que si le rapport Oméga 3/Oméga 6 est respecté.      
Un équilibre essentiel, mais très compromis
Jusqu'en 1920 environ, la fabrication des huiles de consommation se faisait à petite échelle. Les huiles étaient pressées à froid et on les achetait en petites quantités, car elles ne se gardaient pas longtemps. En effet, les acides gras Oméga 3 rancissent rapidement lorsqu'ils sont exposés à l'oxygène et à la lumière. Les impératifs de la production alimentaire de masse ont poussé l'industrie à privilégier les huiles les plus stables, donc les moins riches en Oméga 3, et à les raffiner... avec beaucoup de raffinement, ce qui diminue encore un peu plus leur teneur en Oméga 3. De plus, la consommation de poisson a diminué, celle des produits transformés riches en Oméga 6 a augmenté, et les techniques intensives d'agriculture et d'élevage ont réduit la teneur en Oméga 3 de nombreux aliments : les légumes verts à feuilles, les viandes, les oeufs et même les poissons.
Résultat : on estime en général que le rapport Oméga 6/Oméga 3 dans l'alimentation occidentale se situe entre 10 et 30 pour 1, alors qu'il devrait idéalement se situer à 5 pour 1. Ce qui aggrave la situation, c'est que cet excès d'Oméga 6 empêche l'utilisation optimale des Oméga 3 par l'organisme, car ils se concurrencent. En effet, le métabolisme des Oméga 3 et des Oméga 6 fait appel aux mêmes enzymes et, dans une moindre mesure, à plusieurs vitamines (vitamine B3, B6, C et E) et minéraux (magnésium et zinc) communs. Un excès d'Oméga 6 dans l'assiette empêche donc l'organisme d'exploiter adéquatement ses sources d'Oméga 3. Ce déséquilibre induit, entre autres choses, un état physiologique propice aux maladies cardiovasculaires ainsi qu'aux troubles allergiques et inflammatoires. Pour couronner le tout, si une maladie nuit au métabolisme des acides gras, le problème s'accentue. Le diabète ainsi que l'excès d'alcool, de tabac ou de stress peuvent entraîner une difficulté ou une incapacité à transformer l'ALA en EPA.
Selon plusieurs experts, un retour à une alimentation fournissant un ratio adéquat d'Oméga 6 et d'Oméga 3 aurait un impact positif sur la santé cardiovasculaire des populations occidentales, et réduirait aussi les maladies inflammatoires.
Conclusion
Pour que l'apport des Oméga 3 et des Oméga 6 soit efficace et de bonne qualité nutritionnelle, choisissez toujours des produits de qualité biologiques, des huiles non chauffées et non raffinées c'est-à-dire de première pression à froid, des végétaux exempts d'engrais chimiques, de pesticides, de fongicides, etc., des poissons sauvages et respectez le rapport de 5 Oméga 6 pour 1 Oméga 3.
Attention : La chaleur de la cuisson détruit une grande partie les Oméga 3 et les Oméga 6. Il est donc conseillé de consommer crus les aliments qui en contiennent ou de les faire cuire à très basse température. Seule l'huile d'olive de première pression à froid supporte la chaleur, les autres doivent être consommées crues.
Sources :
L'alimentation ou la troisième médecine du Dr Jean Seignalet
Alimentation biologique et équilibre nutritionnel, l'encyclopédie du Dr Le Goff
Dictionnaire pratique de la diététique du Dr Eric Ménat

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mardi 1 décembre 2009

halte sida


dites tous :    LE SIDA NE PASSERA PAS PAR MOI

lutte contre le sida



                          le    sida   tue aujourd'hui décembre est la journée internationale de lutte contre le vih sida de nombreuses actions sont menées par les gourvernements en partenariat avec les organismes internationaux c'est dans cette logique que le gouvernement du BENIN a organisé une campagne de sensibilisation qui espérons le aidera les pays africains à faire chuter le taux de malades dan sle monde et atteindre les objectifs du millénaire par rapport au sida

lundi 16 novembre 2009

les belles femmes dans les belles voitures

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cotonou collection










cotonou est trop class

jeudi 5 novembre 2009

mardi 3 novembre 2009